|
|
Enrique Vila-Matas sur la ligne d'ombre. Masque de la citation et racine de la réalitéKeywords: Enrique Vila-Matas , identity , quotation , writer , origin , écrivain , citation , identité , origine , ombre , shadow Abstract: Dossier/Issue : 3 - Enrique Vila-Matas: miroirs de la réalité — In discussing examples taken from the novel París no se acaba nunca and the short story entitled "Iluminado" in Exploradores del abismo, this article explores the way in which a particular password ("Savannakhet" or "Paraguay") enables Enrique Vila-Matas to define and cultivate his own identity, an identity constitutive of both the writer and the living man. Whether by entering into an ironical democratic era within the confines of a chambre de bonne at Marguerite Duras’ home in Paris, or by leaving childhood behind amongst the shadows of a Paseo in Barcelona, the process remains the same : The face of reality reveals itself through the mask of quotation. — Cet article évoque, à travers deux exemples tirés du roman París no se acaba nunca et de la nouvelle intitulée Iluminado dans Exploradores del abismo, la fa on dont un mot de passe ( Savannakhet ou Paraguay ) permet à Enrique Vila-Matas de définir et exercer une identité propre, constitutive à la fois de l’écrivain et de l’homme vivant. Qu’il s’agisse d’entrer dans l’age de l’ironie démocratique depuis le refuge d’une chambre de bonne chez Marguerite Duras à Paris, ou qu’il s’agisse de sortir de l’enfance au détour des Ombres d’un Paseo de Barcelone, le processus est le même, qui montre le visage de la réalité sur le masque de la citation.
|