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Gentrification as policy – empirical frontiers La gentrification comme objectif politique – pistes de recherche empirique
Mathieu Van Criekingen
Belgeo : Revue Belge de Géographie , 2012,
Abstract: This paper essentially argues that contemporary gentrification ought to be conceived of as a prevailing, though place-specific policy strategy. What is at stake is to move beyond common but limited representations of gentrification as a mere process of neighbourhood change through which urban space is dedicated to progressively more affluent users, and to specifically acknowledge the role of state actors in fostering this socio-spatial transformation. The paper mainly builds on findings brought out by selected – and still quite rare – works seeking to empirically document and make sense of the emergence or consolidation of a pro-gentrification coherence across changes in diverse policy fields (e.g. housing, tourism, culture, infrastructures, etc.). Findings brought out of analyses conducted in Paris, Roubaix and Antwerp are particularly scrutinized. They transversally suggest that following a pro-gentrification policy agenda practically means combining actions on demand and supply of gentrifying spaces together with the production of legitimating representations ; moreover, they stress that the arrangement of a pro-gentrification policy agenda is a social construct built on strategic (re-)organisation of urban governance structures. These findings suggest that reinforcing the empirical bases of the multifaceted and place-specific ties between gentrification and urban policy ought to be considered as a priority task for researchers seeking to make sense of contemporary urban change, while sustaining the critical essence of the gentrification concept and further developing its capacity to mobilise around issues of social justice and class domination in cities. L’argument central de cet article est qu’il importe d’envisager la gentrification contemporaine comme une stratégie de politique urbaine, multiforme et de grande ampleur. L’enjeu est ici de dépasser les représentations usuelles de la gentrification ne reconnaissant à celle-ci qu’une qualité de processus de transformation urbaine, par lequel un quartier est progressivement dédié à des habitants et utilisateurs plus aisés. Il s’agit de mettre spécifiquement en lumière le r le joué par les acteurs publics dans l’accompagnement ou l’encouragement des processus de gentrification. L’article propose une lecture transversale des principaux points mis en évidence dans les travaux, encore fort rares, ayant cherché à documenter empiriquement l’émergence d’agendas politiques hissant la gentrification au rang d’objectif plus ou moins assumé et décliné à travers différents domaines d’action publique (politiques du
Natural hazards and urban policies in Mexico City
Fran?ois Mancebo
Revue de Géographie Alpine , 2009, DOI: 10.4000/rga.266
Abstract: L’agglomération de Mexico, à plus de 2 000 mètres d’altitude, adossée à la Sierra Madre et la Cordillère Volcanique est assise sur un site accueillant mais redoutable. Il s’agit d’un des endroits les plus exposés du globe, soumis à une combinaison de risques naturels, de risques technologiques souvent mal ma trisés dus à des industries lourdes, de nuisances, de cumul des polluants et d’un épuisement des ressources locales utilisables, tout particulièrement les ressources en eau. Après le séisme dévastateur de 1985, les acteurs de l’aménagement de Mexico tentent d’intégrer risques et durabilité dans la définition de nouvelles politiques urbaines. Mais, si les risques sont bien identifiés et des réponses sont données, leur applicabilité est quasi-nulle. Une approche normative et n’incluant pas l’ensemble de l’agglomération, mais utilisant les périphéries pour améliorer la durabilité des centres (sorte de durabilité importée à l’échelle de la métropole) explique cette situation. Comme dans le mythe de Sisyphe, acteurs locaux et nationaux tentent de faire remonter la pente au rocher du risque mais ce dernier finit toujours par redescendre ? C’est qu’en réalité le problème n’est pas le rocher. Le problème, c’est la pente, c’est-à-dire le substrat fait de représentations territoriales et d’usages de l’espace qui fondent la société mexicaine, sur laquelle roule le rocher. Mexico City is located at an altitude of over 2 000 metres where it occupies an attractive but hazardous site hemmed in by the Sierra Madre and volcanic mountain ranges.The site is one of the most disaster-prone locations in the world, threatened by a combination of natural hazards, poorly controlled technological hazards created by the city’s heavy industry, pollution – particularly air pollution and diminishing local resources, the most seriously threatened being water. Since the devastating earthquake of 1985, Mexico’s planners have attempted to address the questions of hazards and sustainability in the city’s new urban development policies. But although the various hazards have been clearly identified and appropriate responses determined, the latter have remained for the most part unimplemented. A normative approach that does not take into account the entire metropolitan area but uses the peripheral zones to improve the sustainability of central areas (a kind of imported sustainability at the metropolitan scale) explains this situation. Local and national players regularly attempt to address the many hazards to which the city is exposed but ultimately seem to make very little progress. Th
Des risques naturels aux politiques urbaines à Mexico
Fran?ois Mancebo
Revue de Géographie Alpine , 2009, DOI: 10.4000/rga.258
Abstract: L’agglomération de Mexico, à plus de 2 000 mètres d’altitude, adossée à la Sierra Madre et la Cordillère Volcanique est assise sur un site accueillant mais redoutable. Il s’agit d’un des endroits les plus exposés du globe, soumis à une combinaison de risques naturels, de risques technologiques souvent mal ma trisés dus à des industries lourdes, de nuisances, de cumul des polluants et d’un épuisement des ressources locales utilisables, tout particulièrement les ressources en eau. Après le séisme dévastateur de 1985, les acteurs de l’aménagement de Mexico tentent d’intégrer risques et durabilité dans la définition de nouvelles politiques urbaines. Mais, si les risques sont bien identifiés et des réponses sont données, leur applicabilité est quasi-nulle. Une approche normative et n’incluant pas l’ensemble de l’agglomération, mais utilisant les périphéries pour améliorer la durabilité des centres (sorte de durabilité importée à l’échelle de la métropole) explique cette situation. Comme dans le mythe de Sisyphe, acteurs locaux et nationaux tentent de faire remonter la pente au rocher du risque mais ce dernier finit toujours par redescendre ? C’est qu’en réalité le problème n’est pas le rocher. Le problème, c’est la pente, c’est-à-dire le substrat fait de représentations territoriales et d’usages de l’espace qui fondent la société mexicaine, sur laquelle roule le rocher. Mexico City is located at an altitude of over 2 000 metres where it occupies an attractive but hazardous site hemmed in by the Sierra Madre and volcanic mountain ranges.The site is one of the most disaster-prone locations in the world, threatened by a combination of natural hazards, poorly controlled technological hazards created by the city’s heavy industry, pollution – particularly air pollution and diminishing local resources, the most seriously threatened being water. Since the devastating earthquake of 1985, Mexico’s planners have attempted to address the questions of hazards and sustainability in the city’s new urban development policies. But although the various hazards have been clearly identified and appropriate responses determined, the latter have remained for the most part unimplemented. A normative approach that does not take into account the entire metropolitan area but uses the peripheral zones to improve the sustainability of central areas (a kind of imported sustainability at the metropolitan scale) explains this situation. Local and national players regularly attempt to address the many hazards to which the city is exposed but ultimately seem to make very little progress. Th
Du vieux vin dans de nouvelles bouteilles ? Une comparaison des opérations de réaménagement des quartiers Nord et Midi à Bruxelles Comparing restructuring schemes of the North and South station neighbourhoods in Brussels
Mathieu Van?Criekingen
Belgeo : Revue Belge de Géographie , 2012,
Abstract: Les opérations récentes de réaménagement des quartiers de gare constituent des scènes privilégiées de mise en oeuvre des normes contemporaines de production sociale des espaces urbains. Ce texte propose une comparaison de deux opérations entamées à un quart de siècle d’intervalle à Bruxelles, soit l’opération sur le quartier Nord (entamée dans les années 1960) et l’opération sur le quartier de la gare du Midi (lancée à la fin des années 1980, dans la foulée de l’implantation d’un terminal TGV). La comparaison met en évidence la permanence du r le essentiel dévolu aux mécanismes de (re)valorisation et de spéculation foncières dans ces opérations : la “nouveauté” apportée par l’opération sur le quartier Midi ne tient ni à l’existence, ni à la nature de ces mécanismes (appropriation du foncier, remembrement, changement de l’affectation règlementaire du sol, valorisation immobilière) mais aux modalités de leur mise en oeuvre et au r le des autorités publiques. La continuité diachronique est également manifeste eu égard aux conditions d’écrasement des intérêts des résidents et usagers de ces quartiers initialement populaires. Recent redevelopment schemes targeting station districts can be viewed as key scenes for the design and implementation of the set of norms framing contemporary models of social production of urban spaces. This paper offers a comparison of two large-scale urban restructuring schemes launched about a quarter of a century apart in Brussels, respectively in the North station neighbourhood (since the 1960s) and the South station district (since the decision to build a HST terminal in the late 1980s). This diachronic comparison highlights the permanence of mechanisms of land (re)valorisation and speculation in these state-led urban restructuring schemes: what’s new with the more recent operation is neither about the existence nor about the nature of these mechanisms (land appropriation, land consolidation, land use change, real estate development), but relates to the modalities of their implementation and the role of public authorities. In addition, permanence is also clear with regard to the marginalisation of the interests of residents and users of these working-class neighborhoods.
Political consequences of participative practices in an urban context : two case studies in Rome
Giulio Moini,Ernesto d’Albergo
Métropoles , 2007,
Abstract: Cet article présente les résultats d’une recherche portant sur deux expériences de démocratie participative à Rome, le budget participatif et les avis sur le schéma directeur de la ville. Les pratiques participatives sont comparées en regard d’une typologie reposant, d’une part, sur leur impact sur le processus politique et institutionnel (exprimé à travers un continuum entre démarche consultative et démarche décisionnelle) et, d’autre part, sur les types d’interaction sociale qu’elles génèrent. Les différences entre la nature et le contenu de ces deux démarches tiennent à plusieurs variables indépendantes comme le secteur de politique publique à l’intérieur duquel elles se développent, les cultures politiques et les stratégies des acteurs qui en sont les promoteurs. De cette comparaison, il ressort deux scénarii : les pratiques participatives peuvent soit se situer à la marge des systèmes décisionnels, affectant ainsi peu le contenu des politiques urbaines, soit constituer les matrices à partir desquelles se construit le bien commun en opposition des politiques néo-libérales qui se développent depuis une vingtaine d’années dans de nombreuses villes. This article presents the results of a research on two participative practices carried out in two of Rome’s municipalities, namely Participatory Budgeting and the collection of comments on the City’s new master plan. Practices are compared through a typology based one hand on their impacts on the political and institutional systems (expressed by a consultative vs. decisional continuum) and on the other hand on the kinds of social interaction ( aggregative vs. deliberative ). Explanations of the differentiated nature of the analyzed practices are found in several independent variables, such as the specific public policy domain that hosts each practice, practice regulations, their creators’ and promoters’ political cultures and strategies. A final question concerns two alternative scenarios : practices of deliberative democracy may either be penned into policy niches, thus not affecting major decisions within the urban context, or be an ingredient of policies for common goods, alternative to the neo-liberal policies that have been prevailing in many cities’ agendas over the last 20 years.
New Metropolitan Spaces and Metropolitan Strategies in the Face of Modernisation
Willem Salet
Métropoles , 2007,
Abstract: Au début du xxie siècle, les espaces urbains traversent une période de croissance et de transformation radicale. Les villes s’étendent de plus en plus. Leur configuration spatiale devient de plus en plus décentralisée et fragmentée. La dichotomie traditionnelle entre hiérarchie urbaine et périphérie est en train de dispara tre. Les nouveaux espaces métropolitains sont caractérisés par des processus de segmentation et de spécialisation à distance ainsi que par des polarisations sociales qui structurent l’espace. Les tentatives de planification des villes-régions essaient de rééquilibrer ces processus qui font éclater la ville. Cet article explore brièvement les transformations métropolitaines actuelles en utilisant une approche générique. Il se focalise également sur les stratégies des métropoles pour affronter ces défis dans le cadre de situations institutionnelles variées, un peu partout en Europe. En troisième lieu, cet article interroge les effets potentiels des projets urbains sur un rééquilibrage des transformations urbaines. Comment les grands projets urbains sont-ils conceptuellement élaborés ? Comment les alliances d’acteurs qui les soutiennent se forgent-elles ? Comment les citoyens et les groupes sociaux sont-ils impliqués de manière à produire de nouveaux espaces plus intégrés ? At the beginning of the 21st century, urban spaces can be said to be in a stage of growth and radical transformation. Cities are highly expansive, both in scale and scope. The spatial configuration of urban spaces is, however, becoming more and more decentralised and fragmentary. The traditional dichotomy between urban hierarchy and periphery is disappearing. New metropolitan spaces are characterised by distance related processes of social and economic specialisation and segmentation, and often also by splitting social polarisation. The planning agendas in city regions are trying to make add more balance to the process of disruptive urban development. This paper briefly explores the transformation of metropolitan spaces using a generic approach. The article also focuses on the attempts in metropolitan planning strategies to cope with these challenges under different typical institutional conditions of regions in Europe. Finally, the paper investigates the potential impact of strategic urban projects as regards a more balanced shaping of urban transformation. The questions dealt with are: How are urban mega projects conceptually framed, how are the supporting alliances mobilised and how are citizens and social groups involved in order to create new integrated urban spa
Néolibéraliser la ville fordiste
Max Rousseau,Vincent Béal
Métropoles , 2008,
Abstract: L'objectif de cet article est de montrer que le post-keynésianisme des politiques urbaines britanniques s’apparente à un processus de néolibéralisation. Ce processus a affecté sous différentes formes les gouvernements urbains britanniques, des années 1980 à aujourd'hui. Nous postulons que la recomposition de l’action de l'état central en direction des villes s’est divisée en deux grandes phases de roll-back puis de roll-out . Nous montrons que ces orientations des politiques post-keynésiennes influent, au niveau urbain, sur la manière de gouverner comme sur le contenu des agendas locaux. Pour ce faire, notre étude s'appuie sur l'histoire récente de deux grandes villes proches, archétypales du compromis keynésiano-fordiste : Sheffield et Manchester. This article aims at showing that post-keynesianism in British urban politics can be described as a neoliberalisation process which influences local government since the early eighties. We consider that the restructuring of the State and of the central/local relationships should be divided in two main sequences (“roll-back”, then “roll-out”). We will observe how these evolutions of the urban politics have been impacting the contents of both urban political agendas and governance. In order to do this, this paper is based on the recent history of two old industrial cities : Manchester and Sheffield.
Political participation of immigrants through new urban policies in Brussels : constraints and small opportunities Participation politique des immigrés à travers les nouvelles politiques urbaines à Bruxelles : contraintes et manque d’opportunités
Muriel Sacco
Belgeo : Revue Belge de Géographie , 2012,
Abstract: The political participation of immigrants is an important gauge of their integration into the receiving society more generally, as well as an indicator of the degree of openness of political elites towards ethnic minorities. With the restructuring of State intervention and the diffusion of civic culture, the role that immigrant associations play in shaping urban social policies has become another important form of political participation. As the Belgian city with the highest percentage of migrants and naturalized foreigners and benchmarked as multicultural by the regional government, Brussels presents a test case. Since the beginning of the nineties, new public policies including participative tools have been introduced in Brussels. However, immigrant associations are not adequately involved in these processes. Why is such little space given to migrant associations in the participative procedures of these new urban policies? The neo-institutionalist perspective will be helpful in identifying the major factors that explain the relatively low participation of immigrant associations. La participation politique des immigrés est un indicateur important à la fois de leur intégration dans la société d’accueil et du degré d’ouverture des élites politiques à l’égard des minorités ethniques. Avec les mutations de l’intervention de l’Etat et la diffusion d’une culture civique, les espaces participatifs des politiques socio-urbaines offrent une forme de participation politique nouvelle pour les associations d’immigrés. Bruxelles est un cas intéressant. D’une part, la capitale est la ville belge qui accueille le plus haut pourcentage de personnes étrangères et d’origine étrangère et est présentée comme ville multiculturelle par le gouvernement régional. D’autre part, depuis les années 1990, des nouvelles politiques publiques incluant des outils participatifs ont été implémentées à Bruxelles. Cependant, les associations d’immigrés ne sont pas adéquatement intégrées dans ces espaces. Pourquoi réserve-t-on si peu d’espace à ces associations ? La perspective néo-institutionnaliste est utile pour identifier les facteurs expliquant cette faible participation des associations d’immigrés.
Le peuplement, catégorie montante des politiques urbaines néolibérales ?
Christelle Morel Journel,Valérie Sala Pala
Métropoles , 2012,
Abstract: Cet article se propose de considérer le peuplement comme nouvel enjeu stratégique pour les villes, dans un contexte de néolibéralisation des politiques urbaines et de montée en puissance de l’entrepreneurialisme urbain. La volonté de contr ler ou d’agir sur l’occupation sociale des espaces urbains, d’influencer les mobilités résidentielles, n’est pas nouvelle mais les stratégies de gentrification en constitueraient aujourd’hui la principale traduction. Les analyses défendant l’hybridité des politiques urbaines contemporaines, articulant des éléments de restructuration néolibérale et des héritages politiques et institutionnels – nationaux et locaux – de l’ère fordiste, permettent de mieux saisir la complexité des enjeux de peuplement, pris entre les logiques de la place et celles du territoire . Le cas de Saint-Etienne, ville moyenne dont l’histoire récente est marquée par la désindustrialisation et une décroissance démographique significative (près de 50 000 habitants ont quitté la ville depuis 1968), illustre l’imposition du paradigme de l’attractivité dans les politiques urbaines. En effet, au début des années 2000, la Ville a mis en uvre une stratégie spécifique sur l’habitat alors que le laisser-faire l’emportait dans la période précédente. Cependant, cette stratégie ne repose pas sur une logique unidimensionnelle de gentrification mais sur une logique hybride mêlant une réelle préoccupation pour les – ou certains des – habitants déjà là et des enjeux d’image et d’attractivité à l’égard de l’extérieur, et notamment à une échelle intercommunale. This paper suggests regarding populating as a new key issue for cities, in the context of neoliberalisation of urban policies and the rise of urban entrepreneurialism. Within this context, it seems as if gentrification strategies were the main translation of the ancient will to control or to act upon the distribution of social groups and to influence residential mobility in urban spaces. In fact, populating issues, taken between “place” and “territory” logics, are more complex and this complexity could be understood with the idea of hybridity of current urban policies which combine elements of neoliberal restructuration and political and institutional legacies from the Fordism period. Saint-Etienne case study, a middle-sized city which recent history has been characterised by deindustrialisation and a significant loss of inhabitants (nearly 50,000 inhabitants left the city since 1968), shows the strengthening of the paradigm of attractiveness within urban policies. As a matter of fact, sin
Métropolisation et régionalisation : les enjeux cruciaux d’une révision annoncée du cadre politico-territorial québécois
Danielle Lafontaine
Interventions économiques , 2002,
Abstract: Sur la base d’une rétrospective des politiques régionales et municipales qui ont fa onné l’organisation politico-territoriale québécoise, nous montrerons d’une part qu’un cadre a progressivement été défini dont la révision en profondeur est aujourd’hui annoncée. Alors que ce cadre est demeuré depuis les années soixante essentiellement articulé autour d’un ensemble de grandes régions administratives, incluant Montréal, un nouveau scénario avancé met l’accent sur un petit nombre d’agglomérations métropolitaines ou de villes-régions. S’y profile une nouvelle représentation à deux paliers, plut t que trois, du territoire québécois. Les effets d’un tel recadrage sont discutés, particulièrement en ce qui concerne les régions dites périphériques. D’autre part, certains phénomènes politico-identitaires de repli territorial sont aussi entrevus. En conclusion, nous esquisserons quelques pistes de réflexion pour un renouvellement de l’organisation politico-territoriale de l’espace québécois. Considering the evolution of regional and municipal policies which have shaped the politico-territorial organisation in Québec, we first demonstrate that a framework has been defined for which a redefinition is forseen. Although that frame has remained since the sixties essentialy structured around a group of large administrative regions, including Montréal, a new vision focuses on a small number of metropolitan areas or city-regions. A new two level representation - instead of three - of Québec territory is emerging. The possible effects of such a crucial reframing process are discussed especially for the so-called peripherical regions. Risks of territorial withdrawal are also anticipated and illustrated through two shorts prospectives narratives for the purpose of underlining the issues of the reform and the importance of a public debate.
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