oalib

Publish in OALib Journal

ISSN: 2333-9721

APC: Only $99

Submit

Any time

2019 ( 1 )

2018 ( 5 )

2017 ( 11 )

2016 ( 6 )

Custom range...

Search Results: 1 - 10 of 522 matches for " nouvelle rhétorique "
All listed articles are free for downloading (OA Articles)
Page 1 /522
Display every page Item
L’argumentation rhétorique et le problème de l’auditoire complexe Rhetorical Argumentation and the Problem of the Complex Audience
Christopher W. Tindale
Argumentation et Analyse du Discours , 2009,
Abstract: La nécessité pour l’argumentateur de conna tre son auditoire afin de persuader est l’un des lieux communs de la théorie de l’argumentation. Mais, en dehors du cas où l’argumentation s’adresse à soi-même ou à un interlocuteur unique, les auditoires vers lesquels nous nous tournons sont de composition complexe, et reflètent la diversité de nos identités et les différents groupes auxquels nous appartenons. Comment les argumentateurs doivent-ils faire face à une telle diversité de l’auditoire ? S’inspirant principalement des travaux de Perelman et Olbrechts-Tyteca, ainsi que de ceux d’Amartya Sen, cet article explore la manière dont divers aspects identitaires sont choisis par les auditoires, et les moyens par lesquels les argumentateurs peuvent encourager de tels choix en préalable à l’acte de persuasion lui-même. It is a commonplace of argumentation theory that an arguer needs to know her or his audience in order to be persuasive. But beyond arguments directed to oneself or to a single interlocutor, the audiences we address are complex in make-up, reflecting the diversity of our own identities and the different groups to which we belong. How should arguers accommodate such diversity within audiences? Drawing principally from the work of Perelman and Olbrechts-Tyteca, as well as Amartya Sen, this paper explores the ways aspects of identities are chosen by audiences, and how arguers can encourage such choices as a preliminary move to persuasion itself.
L’argomento “ad hominem”: riflessioni sulle funzioni della violenza verbale
Ruth Amossy,Adriana Colombini Mantovani (traduzione a cura di)
Altre Modernità , 2010,
Abstract: The aim of this paper is to argue that the attack against someone else, as a kind of argument ad hominem, has a civic utility when it gives issue to polemic antagonism. Verbal violence can therefore be seen as functional: a way to express dissension within society and to regulate it. In opposition to the rhetorical search for common agreement, the ad hominem can nevertheless be studied as a discourse strategy attacking someone in order to force him to an antagonist point of view. As a public discussion, the success of this sort of argument relies on the agreement of the group and then on its adequacy to formal rules of social interaction, no matter how manipulated the polemic argument could be. The ethical perspective is thus the very question to be considered in analysing the ad hominem strategy. Its utility as a regulation of violence through its moving on the ground of verbal confrontation couldn't in any way legitimate the fact that polemic expression turns into physical violence or even suggests it, disrupting the thin space where violence can be expressed, by argumentation, as a passionate but regulated antagonism.
Compte rendu de Saminadayar-Perrin (Corinne), Les discours du journal. Rhétorique et médias au XIXe siècle (1836–1885)
Denis Saint-Amand
COnTEXTES : Revue de Sociologie de la Littérature , 2007,
Abstract: L’objet de Corinne Saminadayar-Perrin est fondé sur un paradoxe a priori surprenant : lieu de communication novateur, le journal dixneuvièmiste fran ais s’appuie pourtant sur l’ancien modèle oratoire, auquel il emprunte ses paradigmes et sa stylistique. Se présentant avant tout comme rhétorique, la présente lecture se fonde pourtant autant sur la méthodologie bourdieusienne que sur la théorie d’Aristote ou de Roman Jakobson : les mutations inéluctables que le journal impose aux héritages de l...
Lycurgue d’Athènes et le passé de la cité : entre neutralisation et instrumentalisation
Vincent Azoulay
Cahiers des études Anciennes , 2010,
Abstract: Au IVe siècle av. J.-C., l’histoire est encore loin d’être un genre littéraire stabilisé et consacré. Elle ne désigne alors qu’une lignée d’auteurs inscrits dans une même tradition d’enquête et partageant le souci de comprendre les causes des conflits : Guerres médiques pour Hérodote ; guerre du Péloponnèse pour Thucydide ; lutte entre les hégémonies spartiate, athénienne et thébaine pour Xénophon. Les premiers historiens sont cependant unis par une communauté de destin : ils écrivent tou...
Eschine et le passé athénien : narration, imagination et construction de la mémoire
Ruth Webb
Cahiers des études Anciennes , 2010,
Abstract: Eschine et son adversaire, Démosthène, comptent sans aucun doute parmi les hommes d’action grace à leur r le actif dans la vie politique de la ville d’Athènes. Dans leurs plaidoyers politiques, ils étaient également des narrateurs qui s’effor aient de représenter et faire valoir une certaine interprétation des événements. C’était le cas, il est vrai, pour n’importe quel orateur qui se trouvait devant les tribunaux athéniens et qui devait présenter (dans la plupart des cas) sa narration des év...
La seconde sophistique et la philosophie
Vix, Jean-Luc;
Kriterion: Revista de Filosofia , 2007, DOI: 10.1590/S0100-512X2007000200010
Abstract: a travers l'étude de quelques discours d'aelius ariside, cet article veut discerner la place qu'a occupée platon dans la formation du rhéteur et, plus généralement, déterminer l'importance qui lui a été accordée dans l'enseignement de la rhétorique à l'époque impériale. était-il vraiment, comme aristide le nomme, le ?père et ma?tre des orateurs?? il semblerait, en effet, que les textes platoniciens faisaient partie intégrante de l'éducation des futurs rhéteurs, élément qui n'a, jusqu'à présent, pas réellement fait l'objet d'études approfondies.
Ut musica rhetorica : de l’association musique-rhétorique dans les textes anciens
Fabien Delouvé
Synergies Espagne , 2011,
Abstract: : L’analogie entre la rhétorique et la musique est présente dans de nombreuses sources antiques de toutes périodes, comme en témoignent par exemple Aristote, Démétrios et Plutarque. Absente au Moyen Age pour des raisons diverses, notamment en raison de l’intérêt accordé à la dialectique – et non à la rhétorique –, cette analogie réapparait à la Renaissance dans des traités de musique qui abordent la musica poetica, division de la musique au sein de laquelle la rhétorique occupe une place primordiale. Un parcours chronologique de l’Antiquité à la renaissance permet d’aboutir à la genèse de la théorisation de la création musicale considérée comme une uvre achevée.
Quelques remarques sur la valeur argumentative des figures rhétoriques
Cristina Ilinca
Studii si Cercetari Filologice : Seria Limbi Romanice , 2007,
Abstract: Cette étude se propose de décrire, d’un point de vue pragmatique, le mécanisme de production de la figure rhétorique, ce qui nous permettra d’aborder le problème de son r le persuasif.
Usages et mésusages de l’histoire dans les Verrines de Cicéron
Sylvie Pittia
Cahiers des études Anciennes , 2010,
Abstract: Il peut sembler paradoxald’avoir choisi le corpus des Verrines pour aborder le thème soumis à notre réflexion, à savoir L’expérience politique change-t-elle la manière d’écrire et de réinterpréter l’histoire ? . C’est paradoxal à plusieurs titres, notamment si l’on part de la citation de Polybe qui a été mise en exergue du colloque. Quand Cicéron compose les Verrines, il n’est pas encore un homme politique de premier plan ou en tout cas pas un homme d’influence. En 70, à la date du procès ...
L’orateur romain chantait-il ?
Marie Formarier
Synergies Espagne , 2011,
Abstract: : Dès l’introduction de son Institution Oratoire, Quintilien souligne l’importance, pour le futur orateur, de ma triser la technique musicale. Celle-ci, développée dans la Grèce antique depuis Platon et Aristoxène, et transmise ensuite à Rome, définit les intervalles mélodiques et rythmiques, mais aussi le caractère de tel mode ou de tel rythme, ainsi que l’éventail d’émotions que ce caractère est susceptible de procurer chez l’auditoire. Par conséquent, si la rhétorique latine depuis Cicéron se réclame de la tradition musicale, c’est autant pour son emploi des intonations vocales et des rythmes que pour sa volonté de charmer par cette musique. On comprend dès lors toute la difficulté pour l’orateur romain de se démarquer du musicien. Ce paradoxe fondamental pour l’éloquence latine incite à réfléchir sur les fa ons dont l’orateur romain, tout en usant des mêmes outils que le musicien, affirme sa spécificité et sur les différences entre la parole déclamée du forum et la parole chantée. L’analyse textuelle montre qu’il existe une distorsion entre la théorie et la pratique oratoires. L’orateur idéal, tout en exploitant les ressources musicales, ne doit pas chanter ; mais dans la réalité, l’éloquence tend bien à se rapprocher du chant. Cette confusion, fréquente à l’époque de Quintilien, est probablement corrélée à l’évolution du statut de l’art oratoire, qui s’apparente plus à un spectacle qu’à un acte politique.
Page 1 /522
Display every page Item


Home
Copyright © 2008-2017 Open Access Library. All rights reserved.