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Tudo Bem e o nacional-popular no Brasil dos anos 70
Garcia, Tania da Costa;
História (S?o Paulo) , 2007, DOI: 10.1590/S0101-90742007000200010
Abstract: the film tudo bem written and directed by arnaldo jabor, was released at the movie theaters in 1978 - during the dictatorial regime distention - with embrafilme governmental support. the film itself is a documental reference to the analysis of the political active artists’speech after the military empowerment in 1964, and the cultural policy established by the subsequent military governments. tudo bem brings, in its own title, an irony to that time. the story has its place in copacabana, in rio de janeiro, inside a mid-class apartment that was being repaired.
Les bourreaux sont-ils des victimes de la société coréenne ? d’après le film Pak’ha sat’ang (Peppermint Candy) de Lee Chang-dong
Eric FERREIRA
Synergies Corée , 2011,
Abstract: Dans son film, Pak’ha sat’ang, Lee Chang-Dong s’est intéressé au personnaged’un homme ayant volontairement choisi la voie de l’oppression sans prédisposition autre que celle de servir la société dans laquelle il vivait, celle de la dictature policière des années 80 en Corée. Le fait que sa vie ait été un échec – parti pris du réalisateur – ressort alors d’autant plus fortement qu’il ne s’est jamais opposé en rien aux ordres qu’il recevait, a toujours été un serviteur docile du pouvoir. La transition démocratique des années 90 l’a-t-elle peu à peu exclu du groupe social, le for ant à se replier sur lui-même et à se fermer à tous et à tout ? Le bourreau se retrouverait-il alors coupable d’avoir voulu servir, comme tant d’autres, la dictature policière ? La société coréenne a-t-elle voulu l’oublier, effacer cet aspect atroce de son histoire contemporaine ? C’est une situation complexe à laquelle nous allons essayer d’apporter des éléments de réponse dans cette étude.
Carnaval uruguayen et dictature
Dorothée Chouitem
Amerika : Mémoires, Identités, Territoires , 2010, DOI: 10.4000/amerika.729
Abstract: En période de répression, la société est amenée à réinventer ses codes de communication. L'Uruguay (1973 - 1985) a vu se transformer le carnaval en véritable voix bruyante de la conscience collective Davis (1979). En effet, ce lieu d'expression populaire par excellence n'est pas à considérer comme une simple soupape de s reté qui détournerait l'attention de la réalité sociale mais plut t comme un moyen par lequel une communauté perpétue certaines de ses valeurs, par lequel aussi elle peut contester un ordre politique Davis (1979). Ainsi, le carnaval s'est transcendé pour donner naissance à un espace tiers qui abritera en son sein l'un des vecteurs de la liberté de parole. Et, la murga va muter, devenir transgressive et subversive puis finira par être revendiquée comme l'un des éléments identificatoires d'une société en rupture. Nous nous proposons de présenter et commenter ce teatro de los tablados qui, sous étroite surveillance, va devenir le porte-parole d'une vérité autre en s'affranchissant de la censure. Nous analyserons comment la situation politique va amener certains paroliers à réinvestir et à travestir le genre pour parler au spectateur et lui donner la possibilité de manifester une forme d’engagement. During times of repression, society is made to develop new codes of communication. From 1973 to 1985, Uruguay has seen carnivals become true “representatives for collective conscience” Davies (1979). In fact, this highly regarded form of popular expression ought not to be considered as a simple “safety-valve” that would divert attention from the realities of society. It should be regarded instead as a “means through which a community perpetuates certain traditions, by which political orders may be challenged.” Davies (1979) Thus, the transcending of carnivals gives birth to a vector for freedom of speech. Moreover, the murga will evolve, becoming transgressive and subversive, before being claimed an identifying element in a collapsing society. We intend to introduce and comment on this teatro de los tablados which, under strict surveillance, will represent a new truth once censorship is abolished. We will analyse how the political situation will cause librettists to review and alter their style to convey a clear message to their audience and to give them the possibility to become involved.
Birmanie : vers une démocratisation ou un renforcement de l'appareil dictatorial ?
Marion Sabrié
EchoGéo , 2007,
Abstract: Au centre des intérêts économiques et stratégiques sino-indiens, les pressions occidentales apparaissent inefficaces contre la junte militaire birmane. Malgré les efforts de dialogue de l'ONU, l'appareil dictatorial semble se renforcer. En partie par la faute d'une scène internationale divisée, la route semble encore longue sur la voie de la démocratisation pour une société aussi militarisée que la Birmanie. In the center of the Sino-Indian economical and strategical interests, western sanctions against the Burmese military junta appear ineffective. While the ONU makeefforts to establish a dialogue, the dictatorship seems to reinforce itself. Partly because of the divisions in the international scene, the road to democratization remains far away for the Burmesemilitary society.
Una novela-testimonio dominicana sobre la dictadura de Trujillo : El Masacre se pasa a pie de Freddy Prestol Castillo
Lauro Capdevila
Amnis , 2003, DOI: 10.4000/amnis.465
Abstract: El Masacre se pasa a pie de Freddy Prestol Castillo remporte un succès de librairie extraordinaire dès sa parution en 1973 et est rapidement considéré comme un classique, aujourd’hui étudié dans les établissements scolaires de la République Dominicaine. Dans ce roman-témoignage – pour reprendre la terme proposé par Miguel Barnet, l’auteur rapporte à la première personne le massacre de 12 000 à 20 000 présumés Ha tiens par les hommes de main du Trujillo en 1937. L’événement est un des moments décisifs de la dictature : il en marque profondément le caractère raciste et sanctionne les relations de violence entre l’état et la population. Dénonciatrice, l’ uvre cherche à rétablir la vérité des faits contre les mensonges de la propagande officielle. Nourri par cette volonté d’authenticité, le roman présente de fa on dynamique et synthétique les bouleversements que subit la société dominicaine soumise à l’état dictatorial. La littérature appara t ici comme une urgente nécessité pour restituer sa mémoire à la nation dans la perspective de sa reconstruction. El Masacre se pasa a pie de Freddy Prestol Castillo es un extraordinario éxito de ventas al publicarse en 1973. Muy pronto pasa a ser una obra clásica, estudiada hoy en los centros de ense anza de la República Dominicana. En esa novela-testimonio – para usar el término propuesto por el cubano Miguel Barnet, el autor relata en primera persona la matanza de 12.000 a 20.000 presuntos haitianos a manos de los esbirros de Trujillo en 1937. El trágico acontecimiento es uno de los momentos álgidos de la dictadura que manifiesta claramente su carácter racista y deja al desnudo las relaciones de violencia entre el Estado y la población. Denunciadora, la obra pretende restablecer los hechos verídicos contra las mentiras de la propaganda oficial. Apoyándose en esta voluntad de autenticidad, la novela presenta de modo dinámico y sintético el trastorno que sufre la sociedad dominicana sometida al Estado dictatorial. La literatura se presenta aquí como una urgente necesidad para devolverle la memoria a la nación en la perspectiva de su reconstrucción.América, República Dominicana, dictadura, Freddy Prestol Castillo The novel El Masacre se pasa a pie by Freddy Prestol Castillo became a best-seller as soon as it was published in 1973 and was quickly regarded as a major national text. It is now being studied in dominican secondary schools. In this testimony-novel, to use the term coined by Miguel Barnet, the author reports in the first person the massacre of some 12 000 to 20 000 supposedly Haitians by Trujillo's henchmen in
La reconstruction d’une mémoire dans El fin de la Historia (1996) de Liliana Heker et Un hilo rojo (1998) de Sara Rosenberg The reconstruction of memory in El fin de la historia (1996) by Liliana Heker and Un hilo rojo (1998) by Sara Rosenberg La reconstrucción de una memoria en El fin de la historia (1996) de Liliana Heker y Un hilo rojo (1998) de Sara Rosenberg
Erich Fisbach
Amerika : Mémoires, Identités, Territoires , 2010, DOI: 10.4000/amerika.997
Abstract: La dernière dictature argentine (1976-1983) et les années de violence qui l’ont précédée ont fait l’objet de nombreuses lectures et témoignages prenant le cas échéant la forme de la fiction. Plusieurs années après le retour à la démocratie et alors que les plaies sont loin d’être cicatrisées, de nombreux romans paraissent qui reviennent sur cette période et, avec le recul du temps, s’engagent dans de nouvelles voies pour décrire, interroger et reconstruire les années de la dictature. Parmi ces ouvrages paraissent El fin de la Historia de Liliana Heker et le premier roman de Sara Rosenberg, Un hilo rojo, qui constituent deux réponses romanesques aux interrogations douloureuses que pose la dictature sur l’engagement, la compromission, la responsabilité, la culpabilité, l’absence.Nous retrouvons dans ces textes un témoignage indirect sur deux disparues — à travers les souvenirs de l’amie d’une disparue dans le premier et à travers les recherches qu’effectue un ami d’enfance d’une autre disparue afin de réaliser un documentaire sur elle dans le deuxième.Cet article analyse les stratégies narratives mises en place par les deux auteures pour redonner une existence à ces disparues et construire une mémoire ; mais une mémoire pour qui ? Pour quoi ? The last Argentinian dictatorship (1976 - 1983) and the years of violence which preceded it have been the subject of numerous interpretations and testimonies and if need be, fiction. Several years after the return to democracy, wheareas the wounds are far from having healed, many novels are being published which are coming back to that period, and with time having passed, embark on new paths to describe, question and reconstruct the dictatorship years. Among them, El fin de la Historia by Liliana Heker and Sara Rosenberg’s first novel : Un hilo rojo, constitute two novelistic answers to the painful questions raised by dictatorship as regards commitment, compromise, responsibility, guilt, absence.Those novels are indirect testimonies about two missing people - through the memories of a missing person’s friend in Heker’s novel on the one hand and on the other hand, through the search carried out by another missing person’s childhood friend so as to make a documentary, in Rosenberg’s novel.Our aim here is to analyze the narrative strategies used by the two novelists to give back the two missing people some kind of existence and somehow build up a kind of memory, but memory for whom? For what? La última dictadura argentina (1976 - 1983) y los a os de violencia que la precedieron dieron lugar a numerosas lecturas y testimo
Lenguaje y censura literaria y periodística en el Franquismo
Luis Veres
Amnis , 2010, DOI: 10.4000/amnis.359
Abstract: Le lexique d’une époque donné est marqué par les événements de cette époque, par les hommes qui l’ont utilisé y par les causes au service desquelles il fut employé, tel le soldat d’un régiment. En partant de cette considération, cet article souligne l’importance de la langue pour la censure franquiste, tant littéraire que journalistique. Il analyse également la participation de la censure à l’élaboration d’une représentation de la réalité espagnole en accord avec les intérêts de la dictature. The words of a time is marked by the events of that time, the die of the men who used it and by the causes to the service of which a certain word served faithfully like the soldier of a regiment. Starting of this consideration, this article indicates the importance that had the language for the literary censorship as much journalistic during the Franquism and how this censorship collaborated in forging an image of the agreed spanish reality to the interests of the dictatorship of general Franco. El léxico de una época está marcado por los acontecimientos de esa época, por el cu o de los hombres que lo utilizaron y por las causas al servicio de las cuales una determinada palabra sirvió fielmente como el soldado de un regimiento. Partiendo de esta consideración, este artículo se ala la importancia que tuvo el lenguaje para la censura tanto literaria como periodística durante el franquismo y cómo dicha censura colaboró en forjar una imagen de la realidad espa ola acorde a los intereses de la dictadura de Franco.
Histoire d’histoires, histoire d’images
Dominique Heches
Amerika : Mémoires, Identités, Territoires , 2010, DOI: 10.4000/amerika.1521
Abstract: La Historia Oficial, 1985, de Aida Bortnik et Luis Puenzo, raconte un pan sanglant de l’histoire argentine. Historias mínimas, 2002, de Carlos Sorín, conduit le spectateur sur les routes de Patagonie. De Buenos Aires à la Patagonie, de la dictature à la démocratie, de l’enfermement à l’ouverture.La problématique à laquelle s’attache Puenzo est celle du faible décalage entre la sortie du film et les évènements racontés. Cette proximité donne du poids aux mots car il s’agit bien ici de dire l’indicible. Alicia part à la recherche de la vérité, inou e, inimaginable et se confronte à l’inédit face aux Mères de la place de Mai. Le film montre comment l’histoire officielle est un mensonge qui se fissure pour laisser place à la mémoire et à une histoire qui n’était jusque là qu’officieuse. Puenzo s’intéresse donc à ce moment particulier, charnière entre mémoire et Histoire. Historias mínimas est-il pour autant un film amnésique de l’histoire ? Non, c’est une action chargée de peu de matière , qui a pour cadre les paysages ouverts du sud. A la verticalité barbare de Buenos Aires s’oppose l’horizontalité apaisante de San Julian, là où tout a commencé.La Historia Oficial, 1985, directed by Aida Bortnik and Luis Puenzo, relates a blood-stained part of Argentinian history. Historias Minimas, 2002, directed by Carlos Sorin, takes the spectator along the roads of Patagonia. From Buenos Aires to Patagonia, from dictatorship to democracy, from closure to aperture. The issue pointed out by Puenzo is about this tiny lapse between the film release and the events it relates. This proximity gives the words their whole density, because here we need to utter the unspeakable. Alicia goes in search of truth, an untold and unbelievable truth, she faces the untold with the May Square Mothers. The film shows how official history is a lie cracking up to allow memory and reveal the unofficial history, concealed up to now. Puenzo focuses on this particular moment, this hinge between memory and History.Yet, is Historias Minimas a history amnesiac film ? It isn't, it's a plot with little substance , where action has for frame the open landscapes of the Southern territory. Buenos Aires vertical barbarity is opposed to San Julian's horizontal peacefulness, San Julian where it all began !
Memoria fotográfica
Natalia Fortuny
Amerika : Mémoires, Identités, Territoires , 2012, DOI: 10.4000/amerika.1108
Abstract: Este trabajo recorre algunas evocaciones y representaciones de la memoria de la dictadura argentina en la fotografía artística posdictatorial. Se analizan aquí una serie de obras producidas en Argentina desde 1983 hasta nuestros días, agrupadas en dos grandes conjuntos. Un primer conjunto está conformado por formas subterráneas de insistencia de la memoria de la represión y la desaparición forzada, que exploran lo urbano con mirada extra ada, subrayando las huellas del pasado doloroso en la ciudad. En segundo lugar, se presentan dos trabajos fotográficos que toman como punto de partida las fotos familiares de los desaparecidos, para realizar a su vez nuevas fotos familiares reconstruidas a partir de intervenir/rehacer las imágenes del pasado (mediante el collage, el montaje, la actuación repetida). This paper addresses some evocations and representations of memory of the Argentinean dictatorship through post-dictatorial artistic photography. Two groups of works are analysed hereto, all produced in Argentina from 1983 to our days. The first group includes underground productions that recur on the topics of memory of repression and forced disappearance, while exploring the urban with astounded gaze, highlighting the traces left on the city by a painful past. The second group examines photographic productions that have, as a starting point, family pictures of missing people (desaparecidos). The new reconstructed family photographs are achieved by the intervention and remaking through collage, montage and staged environments that evoke and imitate the past.
Les corps disparus. La fictionnalisation de la guerre sale dans l’Argentine de la dictature militaire (1976-1983)
Jordi Bonells
Babel : Littératures Plurielles , 2012,
Abstract: à travers l’analyse de certains romans en langue espagnole sur la dictature militaire en Argentine (1976-1983), l’auteur aborde la question de la disparition comme réalité historique et comme thème littéraire à travers une double approche : analyser l’intentionnalité qui porte ces récits sur le Proceso ; rendre compte des mécanismes qui régissent ce que l’on peut appeler la mise en dictature du roman . A través del análisis de algunas novelas en lengua espa ola sobre la dictadura militar en Argentina (1976-1983), el autor aborda la cuestión de la desaparición como realidad histórica y como tema literario a partir de un doble enfoque: analizar la intencionalidad subyacente de dichos relatos sobre el Proceso; dar cuenta de los mecanismos que regulan lo que podemos denominar la novela en dictadura .
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