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ISSN: 2333-9721

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La crainte et la timidité comme passions dans Adolphe de Benjamin Constant
Mirela Ivan
Studii si Cercetari Filologice : Seria Limbi Romanice , 2007,
Abstract: La crainte, ce mouvement de la sensibilité devant un mal mena ant, est une passion de l’être humain, parce qu’elle entra ne une transformation, souvent incontr lable, du corps. La crainte n’est pas le désespoir, car pour le désespéré, tout est perdu, tandis que pour celui qui craint il reste un espoir d’échapper au mal, par le combat, ou par la fuite. Selon Cicéron il y a différentes formes de crainte, comme la paresse, la honte, l’épouvante, la peur, l’effroi, le saisissement, le trouble et la timidité. La timidité lui appara t, à vrai dire, comme une crainte habituelle . Ces deux passions ont, chez le sujet passionné, quelques conséquences physiques facilement reconnaissables comme accélération du rythme cardiaque, respiration difficile, jambes
Crainte et dépendance : le pouvoir sur les corps en Toulousain au xiiie siècle
Céline Cheirézy
Atelier du Centre de Recherches Historiques , 2009, DOI: 10.4000/acrh.1537
Abstract: Au-delà du catharisme, les dépositions contenues dans les registres inquisitoriaux du xiiie siècle recèlent d'infimes détails qui apportent une dimension corporelle et sensorielle : à travers les comportements décrits, on touche aux émotions, aux sensibilités, aux gestes qui traduisent une sorte d'obéissance voire de renoncement des corps au service du seigneur. En s'appuyant sur la peur que les hommes disent manifester à l'égard de leur seigneur et qui les aurait conduits à mentir aux inquisiteurs, et sur les manifestations de crainte à l'égard du pouvoir judiciaire de l'Inquisition, il s'agit de comprendre l'origine d'un tel pouvoir qui conduit à l'obéissance et imprime sur les corps des marqueurs de dépendance. Le recours à d'autres sources, administratives et littéraires permet d'aller au-delà du catharisme et de la pression inquisitoriale, pour mieux comprendre à quel point tous les corps sont alors en dépendance, soumis à un fort pouvoir de contrainte. Beyond catharism, the confessions in the inquisitorial registers of the thirteenth century contain minute details who give information about the body and the emotions: thanks to the described behaviours, we can observe sensitivities, gestures expressing for instance obedience or self-denial of bodies in lord's service. This essay is based on the fright that deponents confess they feel regarding their lord and who could have them lie when facing inquisitors. Basing also this research on the manifestations of fear with regard to the judicial power of the Inquisition, we have to bring to the fore the origin of such a power which induces obedience and puts a mark of dependence on bodies. The resort to other documents, administrative and literary, allows to put catharism and inquisitorial influence aside, and to understand how much bodies are dependent, subjects to an important power of coercion.
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