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Weighted pseudo-almost automorphic solutions to a neutral delay integral equation of advanced type
M. Zitane,C. Bensouda
Applied Mathematical Sciences , 2012,
Abstract:
Abord trans-symphysaire des ruptures posttramatiques de l’urètre postérieur chez l’adulte
A Bensouda, H Bentaleb, J Reffad, T Karmouni, K Tazi, K Khader, A Koutani, A Andaloussi, M Hachimi
African Journal of Urology , 2009,
Abstract: Objectif: Etudier la place de la voie trans-symphysaire dans le traitement des ruptures posttraumatiques de l’urètre postérieur vues tardivement et en évaluer ses résultats. Patients et méthodes: Cinq malades ayant une rupture complète post-traumatique de l’urètre postérieur (> 2,5 cm et/ou échec d’un traitement antérieur) ont été traités dans notre service au stade de sténose urétrale. Tous les patients ont eu une urétrorraphie termino-terminale par voie trans-symphysaire seule. Une description technique et une évaluation clinique et paraclinique des résultats sur le plan mictionnel et sexuel ont été réalisées dans ce travail. Résultats: Les résultats ont été évalués avec un suivi médian de 19 mois. Aucune complication post-opératoire immédiate (saignement, fistule, douleur) n’a été rapportée. Sur le plan mictionnel, on a constaté dans tous les cas une miction satisfaisante, sans troubles de la continence et un cas de dysfonction érectile améliorée par le traitement médical. Aucun patient ne s’est plaint de troubles de la statique pelvienne. Conclusion: La voie trans-symphysaire constitue un excellent abord pour le traitement des lésions complexes de l’urètre postérieur vues tardivement. Cette technique permet d’avoir un abord direct sur l’urètre postérieur et de réaliser une suture termino-terminale sans tension. Les résultats sont satisfaisants et les inconvénients sont plus théoriques que réels. Mots clés : Rupture de l’urètre postérieur, sténose de l’urètre postérieur, urétrorraphie, voie transsymphysaire
Prise en charge des traumatismes iatrogènes de l\'uretère: A propos de 24 cas
H Bentaleb, A Bensouda, M Kabbaj, T Karmouni, K Tazi, K El Kader, A Koutani, A I Attya, M Hachimi
African Journal of Urology , 2007,
Abstract: Objectifs: Rapporter la prise en charge diagnostique et thérapeutique d\'une série de 24 traumatismes de l\'uretère. Patients et méthodes : Il s\'agit d\'une étude rétrospective. De juin 1993 à juin 2005, 24 patients (22 femmes et 2 hommes) ont été pris en charge pour un traumatisme de l\'uretère dans notre h pital. L\'age moyen était de 41 ans (extrêmes 22 et 65 ans). Résultats: Les traumatismes de l\'uretère étaient le plus souvent liés à une chirurgie gynécologique (22/24 cas, soit 92%). Le délai moyen du traumatisme de l\'uretère et le diagnostic a été de 5 mois avec une seule découverte per-opératoire (3,8%). Le traitement endo-urologique exclusif a été adopté chez 4 patients, l\'urétéroscopie avec anastomose termino-terminale dans 5 cas, et la chirurgie à ciel ouvert dans 15 cas. Une patiente a bénéficié d\'une urétérorraphie termino-terminale après échec du traitement endoscopique par sonde double J. Il n\'a eu aucune néphrectomie dans cette série. Le suivi moyen a été de 60 mois. Quatre patients ont été perdus de vue. Sur le plan clinique, la disparition des lombalgies a été notée dans tous les cas. Sur le plan radiologique, une persistance d\'une hypotonie urétéro-pyélocalicielle résiduelle a été notée dans 5 cas et un bon passage urétéral sans sténose dans les autres cas. Conclusion: Les traumatismes de l\'uretère sont le plus souvent iatrogènes et secondaires à une chirurgie gynécologique. Leur prise en charge est avant tout endo-urologique. La prévention de ce type de lésion passe notamment par la montée de sondes urétérales en préopératoire afin de mieux repérer les uretères au cours de la chirurgie. Objectives: To evaluate the diagnosis and treatment of 24 patients with ureteral injury at our institution. Patients and Methods: In this retrospective study we evaluated 24 patients (22 females and 2 males) with ureteral injury treated at our institution between June 1993 and June 2005. The average age was 41 years (range 22 - 65 years). Results: The majority of ureteral injuries occurred during gynecological surgery (22/24 cases =92%). The time elapsed between the ureteral injury and diagnosis was 5 months on average; only in one case (3.8%), the injury was discovered during surgery. Four patients were treated endoscopically, while ureteroscopy and end-to-end anastomosis was applied in 5 and open surgery in 15 cases. End-to-end ureterorraphy with placement of a double-J catheter was necessary in one patient, where endoscopic treatment had failed. After an average follow-up period of 60 months, loin pain had resolved in all cases. On radiological evaluation, a residual uretero-pyelocalyceal hypotony was noted in 5 cases and a satisfactory ureteral passage without strictures in the others. No nephrectomy was necessary in this series. Conclusion: Ureteral injury is most often secondary to gynecological surgery. In the majority of cases endourologic repair is the treatment of choice. It is recommended to pass ureteral catheters pre-operati
Tuberculose uro-génitale : A propos de 95 cas
M.J Reffad, A Bensouda, T Karmouni, K Tazi, K Khader, A Koutani, AIA Andaloussi, M Hachimi
African Journal of Urology , 2009,
Abstract: Objectif: Préciser les aspects cliniques, iconographiques et thérapeutiques de la tuberculose urogénitale. Patients et méthodes: D’avril 1992 à avril 2007, 95 patients atteints de tuberculose uro-génitale ont été vus. Il s’agissait de 53 hommes et 42 femmes agés de 18 à 72 ans. Tous nos malades ont bénéficié d’un interrogatoire, avec recherche des antécédents de tuberculose extra urinaire, d’un examen clinique, d’une créatinémie, d’une urographie intra veineuse (UIV), d’une échographie et/ou tomodensitométrie, de la recherche du bacille de Koch (BK) dans les urines, d’un ECBU, d’une cystoscopie, et d’une analyse histologique des fragments biopsiques et/ou de la pièce d’exérèse. Résultats: Le diagnostic était basé sur un faisceau d’arguments cliniques, bactériologiques et radiologiques. L’irritation vésicale représentait la manifestation clinique la plus fréquente (51,5%). L’atteinte génitale isolée était présente chez 17,8% des patients. 16,8% de nos malades avaient une insuffisance rénale inaugurale (créatinine moyenne de 24 mg/l). La recherche de BK a été réalisée chez tous les patients et n’a été positive que dans 9,4% des cas. Les anomalies à l’UIV concernaient 86% des malades avec un rein muet dans 42% des cas. On a traité tous nos patients par une chimiothérapie antibacillaire associée à la chirurgie (85,2%) et/ou à des manoeuvres endo-urologiques (20%). Avec un recul moyen de 3 ans (extrêmes allant de 1 à 9 ans), la plupart de nos patients ont bien évolué sous traitement. L’amélioration clinique a été spectaculaire avec disparition des signes cliniques chez 88% des patients. La fonction rénale a été normalisée chez 70% des cas. Conclusion: La tuberculose reste une maladie grave par son évolution latente et le diagnostic tardif. L’amélioration de son pronostic passe par la prévention et par une bonne prise en charge diagnostique et thérapeutique. Mots clés : Tuberculose uro-génitale, diagnostic, traitement
Angiomyolipome rénal bilatéral et hémorragique: A propos d\'un cas avec revue de la littérature
A Bensouda, B Laji, T Karmouni, K Tazi, K El Khader, K Koutani, A I Andaloussi, M Hachimi
African Journal of Urology , 2007,
Abstract: L\'angiomyolipome rénal est une tumeur bénigne rare et représente 0,3% des tumeurs rénales. Dans sa forme bilatérale, il est fréquemment intégré dans un syndrome héréditaire, en particulier, la sclérose tubéreuse de Bourneville (STB). Nous rapportons le cas d\'une jeune femme de 32 ans, suivie depuis 1995 pour STB. Elle a été hospitalisée dans le service en avril 2004 pour plusieurs épisodes d\'hématurie totale avec caillotage de vessie, entra nant une déglobulisation importante et nécessitant des transfusions à répétition. La créatininémie était normale. Le bilan radiologique comportant une échographie et une tomodensitométrie abdominale, avait montré la présence d\'angiomyolipomes rénaux bilatéraux. La patiente a eu une embolisation artérielle au niveau du rein droit ce qui a permis de tarir le saignement. Un mois après, devant la récidive d\'une hématurie massive avec état de choc hémorragique clinique et biologique, une néphrectomie droite d\'hémostase était réalisée. L\'évolution a été favorable et le recul actuel est de 24 mois.
A Rare Case of Adenoid Cystic Carcinoma of the Breast: Discussion and Review of the Literature  [PDF]
Saad Lannaz, Imane Ouziane, Youssef Bensouda, Hind Mrabti, Hassan Errihani
Case Reports in Clinical Medicine (CRCM) , 2014, DOI: 10.4236/crcm.2014.37096
Abstract:

Adenoid cystic carcinoma (ACC) of the breast is a rare type of primary breast cancer with a favorable prognosis, despite its triple-negative status. There has been no consensus regarding treatments. We will report a case of Adenoid cystic carcinoma of the breast presented with localized disease and no axillary lymph node metastases. We performed a radical mastectomy with axillary lymph node dissection, with a favorable clinical course and we will describe the clinic pathologic features of ACC of the breast and review the current literature.

La Tuberculose Genitale Masculine: A Propos de 22 Cas
A Bensouda, J Reffad, M M Kabbaj, T Karmouni, K Tazi, K El Khader, A Koutani, A IA Andaloussi, M Hachimi
African Journal of Urology , 2007,
Abstract:
Primary neuroendocrine carcinoma of the breast, which chemotherapy?
El Hassani L,Bensouda Y,M′Rabti H,Boutayeb S
Indian Journal of Cancer , 2009,
Abstract:
Neoadjuvant or adjuvant chemotherapy: what is the best treatment of muscle invasive bladder cancer?
Nabil Ismaili,Sanaa Elmajjaoui,Youssef Bensouda,Rhizlane Belbaraka
Oncology Reviews , 2011, DOI: 10.4081/33
Abstract: Bladder cancer is the fourth most common cancer for men and the eighth most common cancer for women. Transitional cell carcinoma is the most predominant histological type. Bladder cancer is highly chemosensitive. In metastatic setting the treatment is based on cisplatin chemotherapy regimens type MVAC, MVAC-HD or gemcitabine plus cisplatin. The standard treatment of muscle invasive operable bladder cancer (T2–T4) used widely was radical cystectomy with pelvic lymph nodes dissection; the anatomical extent of pelvic lymphadenectomy has not accurately been defined so far. However, in the last decade, the treatment of tumors was improved by the introduction of chemotherapy as part of the management of the disease. Neoadjuvant chemotherapy should be considered at first, as standard treatment of choice, before local treatment for patients with good performance status (0–1) and good renal function–glomerular filtration rate (GFR) >60 mL/min. For patients treated with primary surgery, adjuvant chemotherapy is a valuable option in the case of lymph nodes involvement. This brief review would provide the evidence of the role of neoadjuvant chemotherapy in the management of operable muscle invasive (T2–T4) bladder cancer.
Management of stage one and two-E gastric large B-cell lymphoma: chemotherapy alone or surgery followed by chemotherapy?
Yassir Sbitti, Nabil Ismaili, Youssef Bensouda, Habiba Kadiri, Mohammed Ichou, Hassan Errihani
Journal of Hematology & Oncology , 2010, DOI: 10.1186/1756-8722-3-23
Abstract: Records of all patients with a diagnosis of gastric lymphoma and which were treated in the National Institute of Oncology, between 1999 and 2006, were reviewed and patients fulfilling the following criteria were included in this study: histologically proven large-cell B lymphoma of the stomach; complete clinical information stage I/II disease according to the Musshoff staging; patients who received surgery followed by chemotherapy (group I) or chemotherapy alone (group II).This study included 82 patients who were treated for cancer in our Institute. All clinical and pathological features were similar between the two groups, except that patients of group-I had significantly more stage II disease (P = 0.023) than that of group II. Among the 52 patients who could be evaluated for response to chemotherapy, there were 45 who had complete response to treatment, 3 had partial response to the treatment and 4 had progressive disease. The projected 5-year relapse-free survival (RFS) and overall survival (OS) of group I were 86.69% (95% CI, 57.9 - 97.7%) and 90.0% (95% CI, 58.0 - 97.8%), respectively. And the projected 5-year relapse-free survival RFS and OS of group II were 86.67% (95% CI, 57.0 - 88.2%) and 93.33% (95% CI, 73.3 - 98.7%) respectively. There were no statistically significant differences in RFS (P = 0.485) and OS (P = 0.551) between the two groups.Our data suggest that chemotherapy alone may be a reasonable alternative treatment for stage I/II gastric large-cell lymphoma but this result must be confirmed by prospective randomized clinical trials.Surgery has been the conventional treatment for patients with localized gastric lymphoma [1,2]. Adjuvant chemotherapy or radiotherapy was often used for patients with regional lymph node involvement. Systemic chemotherapy has been the treatment of choice for most nodal and extra nodal lymphomas as reported in published data which support the safety and efficacy of conservative treatments in the case of stage I/II primary
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