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Versailles sous Louis XIV ou le tombeau des cadets de Gascogne ? Versailles under Louis XIV or the demise of the Cadets de Gascogne?  [cached]
Véronique Larcade
Bulletin du Centre de recherche du chateau de Versailles , 2008, DOI: 10.4000/crcv.5623
Abstract: Sous le règne de Louis XIV, à la Cour de Versailles, les cadets de Gascogne disparaissent ; non qu’ils n’existent plus mais ils s’évaporent. C’est cette perte de substance qu’il s’agit d’examiner en interrogeant d’abord la nature de la catégorie formée par les cadets de Gascogne ; ensuite en établissant ce qui la contrarie et enfin en revenant sur les conditions mêmes de son épanouissement. Under the reign of Louis XIV at the court of Versailles, the regiment of the Cadets de Gascogne, or Younger Sons of Gascony, disappeared; not that they no longer existed but they evaporated. It is this loss of substance that is examined here, in questioning first the nature of the category formed by the Cadets de Gascogne; secondly in establishing what proved an obstacle to it; and lastly reconsidering the conditions in which it blossomed.
Insignes du pouvoir et usages de cour à Versailles sous Louis XIV Symbols of power and court tradition at Versailles under Louis XIV  [cached]
Béatrix Saule
Bulletin du Centre de recherche du chateau de Versailles , 2007, DOI: 10.4000/crcv.132
Abstract: Si la couronne, le sceptre ou la main de justice participent largement au décor du chateau, ils ne sont jamais réellement présents. En revanche, d’autres objets ou pièces de mobilier interviennent dans la vie quotidienne de la cour pour manifester le pouvoir royal ou marquer les dignités. Les uns viennent de temps anciens, les autres sont des innovations de Louis XIV. Comme ils sont trop nombreux pour être tous étudiés ici, il a été procédé à un choix dicté par le double souci d’apporter un éclairage nouveau sur des sujets étudiés par ailleurs et de présenter un échantillon qui illustre leur variété de forme et d’usage. Ainsi seront tour à tour étudiés tr ne, lit, nef, baton, bougeoir et chapeau. While the crown, sceptre and hand of justice were widely present in the decor of the chateau, they were never actually present. However, other objects and items of furniture visible in the everyday life of the court served to express royal power or to mark rank and status. Some were passed down from ancient times, others were innovations introduced by Louis XIV. The selection under examination here – they are too numerous to be dealt with in their entirety – aims to shed new light on subjects that have been studied elsewhere, and to present a sample illustrating their various forms and uses. It includes the throne, the bed, the nef (an ornamental dish in the shape of a ship), the baton, the candle holder and the hat.
The fabrication of Louis XIV  [cached]
Weiler Vera
Anuario Colombiano de Historia Social y de la Cultura , 1996,
Abstract: Peter Burke. The fabrication of Louis XIV. New Haven & London: Yale University Press, 1992, 242 páginas.
Sire, Marly ? : usages et étiquette de Marly et de Versailles sous le règne de Louis XIV  [cached]
Thierry Sarmant
Bulletin du Centre de recherche du chateau de Versailles , 2012, DOI: 10.4000/crcv.11920
Abstract: [iframe:sarmant]
Versailles, un palais paré d’ocre, de pourpre et d’or Versailles: A palace clad in ochre, crimson and gold  [cached]
Frédéric Didier
Bulletin du Centre de recherche du chateau de Versailles , 2010, DOI: 10.4000/crcv.59
Abstract: Versailles a toujours été considéré comme un palais aux deux visages : polychrome c té ville, mariant les tons de la pierre, de la brique et de l’ardoise, monochrome, c té jardins, dans sa majestueuse enveloppe de pierre ; archa que dans ses contrastes c té ville, novateur dans son unité c té jardins. Des découvertes récentes sur le batiment lui même, corroborées par des recherches en archives, nous autorisent aujourd’hui à nuancer cette dichotomie par trop simpliste qui ne saurait rendre compte de l’histoire du go t sous le règne de Louis XIV, puis de ses successeurs, où la couleur a sa place dans la composition architecturale.Du Trianon de porcelaine au Trianon de marbre, des bosquets du Petit Parc au Hameau de Marie Antoinette, ces jeux ont été recherchés et cultivés dans toute leur expressivité. à la trilogie bleu, blanc, rouge du chateau de Louis XIII, Louis XIV n’hésite pas à ajouter l’éclat de l’or et des marbres. Au delà, le traitement de finition de ces matières atteste de ce go t pour les contrastes les plus affirmés : plombs dorés et étamés, briques repeintes en ocre rouge à joints blancs, et surtout les menuiseries de fenêtres, dont la teinte franche ocre jaune d’origine est bien éloignée du ton pierre actuel qui a succédé au gris perle du XIXe siècle.Ainsi se révèle petit à petit une image de Versailles sensiblement différente de l’idée re ue du palais classique à la fran aise . Versailles has always been seen as a palace with two faces: polychrome on the town side, in its blend of tones of brick, stone and slate; and monochrome on the gardens side, in its majestic envelope of stone; archaic in its contrasts on the town side, and innovative in its unity on the gardens side. Recent discoveries on the building itself, corroborated by archival research, enable us to qualify this over-simplistic view, which does not reflect the history of taste in the time of Louis XIV and his successors, where colour had its place in the architectural composition.From the Porcelain Trianon to the Marble Trianon, from the Bosquets (groves) of the Petit Parc to Marie-Antoinette’s Hameau (hamlet), these plays of colour were sought after and cultivated to their full expression. To the ‘blue, white and red’ trilogy of the chateau under Louis XIII, Louis XIV had no hesitation in adding the gleam of gold and marble. Furthermore, the various finishes added to these materials reflect this taste for strong contrasts: gilded and tinned lead trimmings, bricks painted in red ochre with white mortar joints. And above all, the window casings, whose original clear
L’huile d’olive d’Ollioules à Versailles Ollioules olive oil at Versailles. Perception and promotion of the Proven aux at court in the late seventeenth century  [cached]
Frédéric d’Agay
Bulletin du Centre de recherche du chateau de Versailles , 2008, DOI: 10.4000/crcv.9783
Abstract: Après un exposé de la fa on dont sont considérés les Proven aux sous l’Ancien Régime par les gens de cour et leurs contemporains, sont présentées les familles proven ales fixées à la Cour à la fin du xviie siècle, au moment de son installation à Versailles. à commencer par les familles de toute éternité à la Cour, les Villeneuve, Simiane, Vintimille, Castellane-Grignan, puis les grandes réussites du xviie siècle comme les Brancas ou les Luynes, et celles qui deviennent des références sous Louis XIV, tels les Forbin. Exemple de cette volonté de se hisser qu’ont les familles proven ales, les Boyer-Bandol, riches marchands d’Ollioules au xvie siècle, agrégés à la noblesse au début du règne de Louis XIII, passés au parlement d’Aix, sont devenus en un peu plus d’un demi-siècle des gens de qualité par leur fortune et leurs emplois, ce qui confirme la prise de pouvoir de la noblesse parlementaire aixoise. Fille de Maurel de Pontevès, le Crésus de la Provence, la présidente de Bandol vient à Paris en 1687 pour y placer ses fils au collège Louis-le-Grand et les faire élever par un précepteur avec qui elle entretient une nombreuse correspondance. Le pu né, le chevalier de Bandol, est re u page de la Dauphine, l’a né reprend le mortier familial et les cadets sont d’épée. Cette correspondance énumère les phases et les moyens de l’ascension sociale, ainsi que les échanges qui y contribuent. On trouve en annexe les listes des produits et cadeaux envoyés à Paris et à Versailles, les achats parisiens et le r le des hardes du jeune page et de sa bibliothèque. An exposé on the manner in which the Provencaux (people of Provence) were regarded by the people of the court and their peers under the Ancien Régime, is followed by a presentation of the Proven al families at court in the late seventeenth century, when the latter moved to Versailles. Starting with the families who had always been at the court, named Villeneuve, Simiane, Vintimille, Castellane-Grignan, we move on to the most successful families of the seventeenth century such as the Brancas or the Luynes, and those who became well known under Louis XIV, such as the Forbin family. An example of this desire for upward mobility of Proven al families, the Boyer-Bandol, wealthy merchants of Ollioules in the sixteenth century, who had acceded to noble rank in the early reign of Louis XIII and some of whom were members of the parliament at Aix. In little over half a century they became gens de qualité, members of the gentry, through their fortune and employment, as confirmed when the Aixois parliamentary nobility seiz
L’importation du marbre de Carrare à la cour de Louis XIV : rivalités des marchands et échecs des compagnies  [cached]
Geneviève Bresc-Bautier
Bulletin du Centre de recherche du chateau de Versailles , 2012, DOI: 10.4000/crcv.12075
Abstract: La difficulté d’approvisionnement en marbre statuaire a été un problème récurrent pour la sculpture, sauf évidemment en Italie, lieu d’exploitation de carrières, spécialement de celles de Carrare. La France a cherché à exploiter, difficilement, le marbre des Pyrénées, qui a mauvaise réputation auprès des sculpteurs. Les conditions d’extraction, de transport et de commerce du marbre de Carrare en France sous le règne personnel de Louis XIV seront présentées ici. Vers 1660-1662, une première période voit la concurrence entre deux équipes rivales, l’une, envoyée par Fouquet, est composée de Girardin et de Pierre Puget, et celle de Colbert est dirigée par le marchand toulonnais Jacques Beuf, avec son commis Delamer. Cette dernière équipe réussit à débaucher Puget et va, évidemment, l’emporter. Puis Colbert installe deux autres équipes, officielles celles-ci, qui font tirer du marbre par des sculpteurs fran ais envoyés en mission : Antoine André pour le grand banquier Pierre Formont et Nicolas Ménard pour Jacques Beuf - le premier réussissant à évincer le second. Mais Formont, qui avait fait arrêter son sculpteur André et l’avait remplacé par des Flamands, est évincé en raison de sa religion et meurt peu avant la Révocation de l’édit de Nantes (1685). Parallèlement des artistes génois, le peintre Borzone puis les sculpteurs Solaro père et fils, parviennent à imposer des cargaisons de marbre, de même que Puget continue à se procurer directement du marbre à Carrare et même à en vendre. Louvois, prenant le contre-pied de la politique de Colbert, change le système. Il installe d’abord une seule compagnie des marbres officielle, puis lui retire sa charge pour en protéger une seconde, où se retrouvent les mêmes responsables, Haudiquer de Blancourt et André Lebrun. Cette compagnie s’arrête en 1687 devant les risques de la guerre. Un nouvel épisode se situe durant la période d’accalmie entre la Paix de Ryswick et la guerre de Succession d’Espagne avec, en particulier, le transport des gros blocs pour les groupes de la Renommée du Roi de Coysevox, entre 1698 et 1701. Puis de nouveau, tout s’arrête jusqu'à ce que les préparatifs de la Paix permettent au sculpteur Jean Garavaque, en 1713, de visiter les carrières de Carrare et de préparer les derniers transports du règne en 1714-1715. On soulignera les incidences des conditions politiques sur l’approvisionnement, en particulier de la guerre sur mer. On verra aussi comment les dimensions des blocs disponibles conditionnent les compositions.
La couleur à Lille au xviie siècle, de Philippe IV à Louis XIV The colour of Lille in the seventeenth century, from Philippe IV to Louis XIV  [cached]
étienne Poncelet
Bulletin du Centre de recherche du chateau de Versailles , 2007, DOI: 10.4000/crcv.64
Abstract: Pays polychrome, de pierres blanches ou bleues et de briques roses, jaunes ou noires, la Flandre manie depuis le Moyen ge les jeux colorés de matériaux. Sa capitale wallonne, Lille, est la ville méridionale des Pays Bas catholiques où s’acclimatent les plantes de la compagnie des Indes néerlandaises et où se déroulent les joyeuses entrées des comtes, ducs de Bourgogne, archiducs et autres rois d’Espagne. Cette tradition de luxuriance se traduit à l’age d'or bourguignon par une efflorescence de couleurs sur les édifices qui durera jusqu’à la prise de Lille par Louis XIV en 1667. Les portes espagnoles affichent leurs briques émaillées de couleur. L’hospice Comtesse placarde son retable de pierres peintes sur sa fa ade d’entrée. La Vieille Bourse colore ses fa ades au modèle d’un cabinet d’ébénisterie avec ses incrustations de pierres nacrées et de brique luisantes comme les écailles de tortue. Le style franco lillois transmettra ce go t pour la couleur à travers la reconstitution du centre ville au xviie siècle, ce dont témoigne le plan-relief de 1743. Les restaurations depuis une dizaine d’années retrouvent cette tradition de joie urbaine dans les autres grand-places des villes du Nord. A polychromatic land of white and blue stone and pink, yellow and black brick, Flanders has sought colour combinations in building materials since the Middle Ages. Its French-speaking capital, Lille, was the city in the south of the Catholic Netherlands where plants imported by the Dutch East Indies Company acclimatized and where the ‘Joyous Entry’ celebrations of the counts, Dukes of Burgundy, archdukes and kings of Spain took place. During the golden age of Burgundy, this tradition of luxuriance was reflected in the increasing use of colours on buildings, a trend that would endure until the siege of Lille by Louis XIV in 1667. The ‘Spanish’ gates display brickwork enamelled in colour. The red brick and grey sandstone entrance fa ade of the Hospice Comtesse is set off by a yellow ochre colourwash. The Vieille Bourse (Old Stock Exchange) flaunts its colourful facades resembling a piece of cabinetmaking, with incrustations of pearly stones and brick gleaming like tortoiseshell. The French-Lillois taste for colour was passed down through the city-centre reconstruction in the seventeenth century, as shown in the scale model of 1743. Restorations undertaken in the last ten years or so have revealed this bright urban decorative tradition in a number of other main squares in northern French cities.
Les marbres de Flandre et du Hainaut à Versailles  [cached]
éric Groessens
Bulletin du Centre de recherche du chateau de Versailles , 2012, DOI: 10.4000/crcv.11973
Abstract: La Belgique et le Nord de la France sont depuis deux mille ans des régions d’exploitation de pierres de construction et de marbres renommés. Dès la période baroque, des centaines de variétés de marbres différentes étant disponibles, il n’est pas étonnant que les ingénieurs de Louis XIV se soient tournés vers la partie septentrionale du royaume pour leur approvisionnement pendant les intermèdes pacifiques. Il faut rappeler que tous ces marbres sont des calcaires durs, sédimentaires et de très faible porosité. La gamme chromatique est limitée au noir, au rouge et au gris. La plupart de ces exploitations ont disparu et les archives n’ont pas encore livré toutes les traces écrites. En revanche, un grand nombre d’informations fausses ou sans références, relatives à des utilisations à Versailles, circulent ; elles doivent inciter à la plus grande prudence. La méthode utilisée dans cet exposé préliminaire est donc celle du géologue-touriste averti qui visite le chateau de Versailles et note au passage les marbres qui proviennent de sa région et qu’il croit reconna tre. Il trouve d’abord le marbre rouge de Rance utilisé à profusion, tant en plaquage, comme dans la galerie des Glaces, que dans la construction des cheminées monumentales. Il peut aussi observer des revêtements muraux ou des dallages en marbre Saint-Anne (belge), en marbre noir de Dinant, en genre Grand Antique de Barban on, en brèche de Waulsort (ou de Dourlers), en petit-granit (anciennement appelé écaussinnes ou marbre de Ligny). Il y rencontre des marbres de l’Avesnois : quelques dalles en marbre de Cousolre, de Glageon, des marbres noirs fran ais de la région de Bavay, etc. On peut raisonnablement penser qu’en ce qui concerne les quatre derniers, il s’agit de restaurations effectuées sous la Monarchie de Juillet ou même postérieurement.
VéZELAY - Chapelle de La Cordelle  [cached]
Bulletin du Centre d’études Médiévales d’Auxerre , 2010, DOI: 10.4000/cem.11484
Abstract: Vézelay, chapelle de La Cordelle, vue générale (cl. CEM).InterventionUne intervention a eu lieu dans le cadre d’un stage d’analyse du bati organisé par le CEM, sous la responsabilité de Gilles Fèvre, en juillet 1999 et 2000.DescriptionLe siteVézelay, chapelle de La Cordelle, la crypte (cl. CEM).Une chapelle a été fondée à l’emplacement où saint Bernard a prêché la croisade en 1146 en présence du roi Louis VI, d’où le vocable sainte Croix. Elle est située hors de la ville médiévale de Vézelay,...
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