全部 标题 作者
关键词 摘要


Eating abroad, remembering (at) home Manger à l’étranger, des souvenirs familiaux. Trois "foodscapes" de la migration équatorienne à New York, Londres et Santander

Keywords: gender , migration , Andean Ecuador , food parcel , foodscape , corn , remittance , body memory , sensuousness , guinea pig , genre , migration , Andes équatoriennes , colis alimentaire , paysage alimentaire , cochon d'Inde , ma s , mémoire corporelle , sensualité , virement

Full-Text   Cite this paper   Add to My Lib

Abstract:

The relationship migrants forge with food is not straightforward. Along with migrants' personal or group features (e.g. gender, generation, age, etc.), specific origin and residence characteristics encourage or hinder specific practices in their new places of residency. Such descriptors also imbue migrants' food practices with different meanings. Using data from Ecuadorian migration to Europe and the US I sketch in this paper three different ways in which food plays out in contexts of migrancy; the case of New York city where Ecuadorian migrants can easily get into an 'already-present home from home' creating and sustaining a transnational food sphere; London where there are very few Ecuadorian migrants but they can draw onto other transnational communities' food resources; and the Spanish Northern town of Santander1 where there is neither a strong Ecuadorian community nor other relevant ethnic communities. La relation que les migrants développent avec la nourriture n'est pas simple. Aux caractéristiques personnelles des migrants (leur sexe, leur age ou les relations générationnelles) se joignent les particularités propres aux lieux d'origine et de résidence pour faciliter ou rendre difficile des pratiques alimentaires spécifiques. Des telles caractéristiques imprègnent les pratiques alimentaires des migrants avec des significations différentes. Utilisant des données sur la migration équatorienne en Europe et aux Etats-Unis, je décris dans cet article trois rapports différents avec la nourriture, développés par les migrants là où ils résident :le cas de New York, où les migrants équatoriens peuvent facilement créer et maintenir une sphère alimentaire transnationale; Londres, où il y a très peu de migrants équatoriens, mais où ceux-ci peuvent utiliser des ressources alimentaires d'autres groupes transnationaux; et la ville espagnole de Santander, dans laquelle n'ont été relevés ni une forte présence équatorienne, ni l'existence d'autres groupes ethniques.

Full-Text

comments powered by Disqus