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Transgressions des frontières maritimes. Le cas des lots du Dodécanèse

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Dans ce texte on constate que les lots de la Mer égée, qui se trouvent à petite distance des les peuplées, constituaient une aide complémentaire pour les habitants des les voisines car ils leur offraient quelques arpents de terre de plus, pour la culture ou l'élevage, et quelques milles anglais de c tes pour la pêche. Sur ces petits bouts de terre, l'habitat n'a jamais eu de caractéristiques permanentes qui auraient pu entra ner la formation de localités durables. Pour surpasser la frontière maritime on demandait des savoir-faire et des moyens de navigation que même les sociétés insulaires qui n'ont jamais exploité la mer pour leur survie, c'est-à-dire celles des agriculteurs et des éleveurs qui ne voyageaient pas et qui n'étaient pas familiers à la mer, pouvaient cependant acquérir. étant donné que l'intervention et l'usage humains sont les éléments qui forgent la physionomie de l'espace, la "grande" le peuplée a toujours été le point de référence de chaque lot. Les lots "collés" à l' le voisine, comme par exemple Telendos, Alimnia et Saria de Dodécanèse, suivaient le sort de leur voisin, à moins qu'une particularité -comme le cas de l' lot de Gyali, ne lui ait donné un autre type d'évolution.

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